En 2012, le projet de loi 56/loi 19, "Loi visant à prévenir et à faire cesser l'intimidation et la violence à l'école", a été adopté au Québec. En conséquence, un plan de lutte contre l'intimidation et la violence doit être mis en place dans chaque école afin de prévenir toutes les formes d'intimidation, de violence et de violence sexuelle. Voici un résumé des éléments de nos plans ABAV, basés sur les exigences de la loi 19. Contactez votre école pour obtenir une copie de son plan ABAV.
L'INQUIÉTUDE est n'importe quel répétées un comportement direct ou indirect (y compris l'utilisation du cyberespace) visant à blesser, opprimer, intimider ou ostraciser, lorsqu'il y a un déséquilibre de pouvoir entre les personnes impliquées.
Les incidents tels que les bagarres, les conflits, les taquineries, l'impolitesse, la méchanceté, les crises de colère, les accidents qui causent des dommages, sont des exemples de ce qui suit. NON considéré comme de l'intimidation sauf si ces conditions sont remplies.
Les mesures mises en place pour prévenir les brimades et la violence (y compris les actes motivés par le racisme, l'homophobie, le ciblage de l'orientation sexuelle, de l'identité sexuelle, du handicap ou d'une caractéristique physique) dans les écoles du NFSB (New Frontiers School Board) comprennent notamment
Les mesures suivantes ont été mises en place pour faciliter la collaboration des parents/tuteurs :
Un incident de harcèlement et/ou de violence peut être signalé verbalement (en personne ou par téléphone) ou par écrit (par courriel ou par lettre adressée à l'administration de l'école). Les procédures de signalement et/ou d'intervention en cas d'incident à l'école (y compris dans le cadre d'activités extrascolaires) comprennent, sans s'y limiter, les éléments suivants :
Étudiant(s)
Personnel de l'école
Parents/tuteurs
Principal
Il incombe au personnel de l'école d'utiliser les situations difficiles comme des occasions d'aider les élèves à améliorer leurs compétences sociales et émotionnelles, à accepter la responsabilité personnelle de leur environnement d'apprentissage et à comprendre les conséquences de leurs mauvais choix et comportements. Les mesures de surveillance et de soutien sont appliquées au cas par cas.
Les conséquences peuvent être appliquées parallèlement à des mesures correctives (qui peuvent inclure une réflexion sur les comportements, l'apprentissage de compétences prosociales et la réparation des torts causés aux personnes concernées). Exemples de mesures de supervision et/ou de soutien peut inclure :
Pour les témoins
Pour les élèves spectateurs
L'école peut contacter le(s) parent(s) ou le(s) tuteur(s) des témoins.
En fonction de la gravité et/ou de la fréquence des incidents, le directeur d'école peut, à sa discrétion, prendre les mesures disciplinaires et/ou correctives/de soutien suivantes peuvent inclure, mais ne sont pas limités à :
Suivi de tout rapport ou plainte
Le directeur s'assure que chaque incident est documenté et que toutes les communications, tous les protocoles d'intervention et toutes les mesures correctives ont été mis en œuvre. Le directeur confirme que les brimades/violences ont cessé. Les parents ou tuteurs qui ne sont pas satisfaits des mesures prises par le chef d'établissement seront orientés vers la procédure de traitement des plaintes du NFSB.
Les écoles du NFSB garantissent la confidentialité de toutes les parties.